Cycle menstruel, pourquoi le sucre vous appelle avant les règles

L’envie de sucre avant les règles est fréquente et liée aux variations hormonales de la fin du cycle, elle se gère mieux en l’anticipant qu’en la combattant. Dans la semaine qui précède les règles, beaucoup de femmes ont plus faim, surtout de sucré. Ce n’est ni un caprice ni un manque de volonté. Savoir quand elle arrive permet de préparer des réponses qui rassasient.
Un échange avec l’équipe permet d’examiner votre cas et de vous conseiller au plus juste.
Réserver votre bilan offertDans cet article
Ce qui se passe en fin de cycle
Après l’ovulation commence la phase dite lutéale. Le taux de progestérone monte puis les hormones chutent juste avant les règles. Cette période s’accompagne chez certaines femmes de fatigue, d’irritabilité, de ballonnements et d’envies alimentaires. L’Inserm explique que le syndrome prémenstruel touche entre 20 et 40 % des femmes en âge d’avoir des enfants, dans sa page C’est quoi le syndrome prémenstruel. Les causes exactes restent étudiées, et les envies de sucré en font souvent partie.
Noter ses dates pour ne pas être surprise
Un simple calendrier suffit. Pendant 2 ou 3 cycles, notez le premier jour des règles et les jours où les envies de sucre sont les plus fortes. Vous verrez souvent un schéma revenir, 3 à 5 jours avant. Ce repère transforme une fringale imprévue en moment attendu, que l’on peut préparer.
Des repas qui tiennent mieux ces jours-là
La faim réelle augmente un peu en fin de cycle. Il est logique d’y répondre plutôt que de serrer la ceinture. Des repas plus rassasiants limitent les envies de l’après-midi et du soir.
- Des féculents complets à chaque repas, pain complet, riz complet, flocons d’avoine.
- Une source de protéines au petit-déjeuner, œuf, yaourt ou fromage blanc.
- Des légumineuses dans la semaine, riches en fibres et en magnésium.
- Un fruit et quelques amandes sous la main pour l’après-midi.
Le magnésium contribue à réduire la fatigue, et la vitamine B6 contribue à réguler l’activité hormonale, selon le règlement européen 432/2012. Les céréales complètes, les légumes secs et les fruits à coque en apportent. Pour en savoir davantage sur ce minéral, lisez notre article sur le magnésium et la fatigue.
Le sucré choisi plutôt que subi
Interdire le chocolat ces jours-là mène souvent à finir la tablette le soir. Prévoir 2 carrés de chocolat noir après le déjeuner, ou une compote avec un yaourt, donne une réponse au besoin sans ouvrir la porte au grignotage. Le plaisir pris assis, en conscience, satisfait davantage qu’un paquet de biscuits mangé debout. Les nuits courtes accentuent aussi les fringales, comme nous le détaillons dans notre article sur le coucher tard et les fringales.
Quand en parler à un médecin
Des cycles très irréguliers, des règles absentes plusieurs mois, une prise de poids rapide ou une fatigue intense justifient une consultation. Certaines situations, comme le syndrome des ovaires polykystiques décrit par l’Inserm dans son dossier sur le SOPK, demandent un vrai suivi médical. Cet article ne remplace pas l’avis de votre médecin ou de votre gynécologue.
En parler sans gêne
Au club, les membres échangent ensemble sur le rééquilibrage alimentaire, dans une ambiance conviviale. Parler de ces jours sans tabou aide à se sentir moins seule face aux envies. Si le stress de la semaine s’ajoute, voyez notre article sur le stress du travail dans l’assiette. Votre premier bilan est offert chez Healthy nutrition Labège, pour faire le point sur votre alimentation au fil du mois.
Votre courbe d’amaigrissement
Entrez votre profil, la courbe se refait aussitôt.
Avec le rythme médian, la perte de 8 kg demande près de 11 semaines. Avec l’allure la plus douce, il faut compter 4 mois environ.
Pour maigrir durablement, on conseille le plus souvent de viser entre 500 g et 1 kg chaque semaine. C’est la bande idéale du graphique. Au-delà et sans interruption, le corps attaque ses muscles à égalité avec ses graisses. Voyez la bande hachurée.
Cette estimation reste un exemple. Chaque histoire est différente et chacun obtient des résultats qui lui sont propres. Votre appareil s’occupe du calcul, rien n’est gardé ni transmis. Après 65 ans, mieux vaut demander d’abord à votre médecin.
Mode de calcul de cette courbe
Le haut de la zone indique la progression la plus douce, 500 g chaque semaine. Le bas indique la limite dangereuse, 1 kg chaque semaine.
Au début, la balance bouge plus vite, surtout par perte d’eau, puis le mouvement se calme. Dès 40 ans, la médiane se tasse doucement car le métabolisme décline. Chez les hommes, la perte est souvent légèrement plus rapide, à effort égal.
Le parcours tracé ajoute quelques stagnations de plusieurs jours et des reprises modérées, ce qui arrive dans la vie réelle. Il ne devine pas votre cas.
Ces indications sont générales et ne remplacent pas la parole d’un médecin.
À lire aussi
Pour connaître le suivi de chaque jour, lisez la présentation du programme.

